Cinq questions,
et cette page
devient la tienne.
Une page dont le titre, les exemples, les arguments et l'échéance se réécrivent à partir de ce que tu réponds.

Chaque encadré est une zone qui s'est écrite à partir d'une de tes réponses. L'étiquette indique laquelle.
Je construis le formulaire et la page qui se réécrit avec les réponses. Celle-ci en est une.
L'effet que ça te fait, c'est celui que ton visiteur n'a jamais chez toi.
Ce calcul tourne déjà, et il tournera à l'identique la semaine prochaine.
Une page qui parle à tout le monde laisse chaque lecteur décider seul si c'est pour lui.
Ceux qui se trompent avancent quand même. Rien à l'écran ne les a arrêtés. Le tri se fait donc plus tard, un par un, en visio, à tes frais.
Même trafic, même effort. Le tri change juste de place, et il laisse quelque chose derrière lui : ce que chacun a répondu.
Et c'est avant de compter ton prénom, le nom de ton business et ce que tu as écrit toi-même. Aucune de ces versions n'a été écrite à l'avance.
Cinq questions ont suffi à écrire une page. Ton funnel en compte bien plus, et je ne les connais pas : ton offre réelle, tes segments réels, ce que tes clients disent quand ils hésitent.
Une démonstration montre qu'un procédé fonctionne. Elle ne dit pas ce qu'il faut écrire chez toi. Ça, ça se trouve en parlant vingt minutes.

Depuis décembre, j'ai construit ou opéré plus de cinquante webinaires de vente. Assez pour voir la même objection revenir dans des marchés qui n'ont rien à voir.
Les gens à qui tu vends ont déjà tout entendu. La promesse, la méthode, le témoignage, ils connaissent. Ce qui les arrête n'est plus l'argument, c'est de ne pas se reconnaître dedans.
Une page qui parle à tout le monde ne sait pas répondre à ça. Le funnel miroir est ce que j'ai fini par construire pour y arriver.
Ce ne sont pas des funnels miroir : ce sont des webinaires et des pages de vente, le travail dont je parle juste au-dessus. Le seul miroir en ligne aujourd'hui, c'est celui que tu es en train de lire.
Je développe des études de cas sur ce type de funnel. C'est l'occasion de prendre de l'avance sur un marché qui en est encore au quiz, au webinaire et à la VSL servis pareil à tout le monde.
C'est aussi pour ça que tu n'as vu aucune courbe sur cette page : les chiffres arrivent avec les premiers cas. En attendant, tu passes avant les autres sur mon planning, et les premières missions sont moins chères que les suivantes.
J'écris tes questions à partir de ton offre et de tes segments réels.
J'écris les variantes de chaque zone. Tu valides tout avant la mise en ligne.
Deux semaines plus tard, la page tourne chez toi, sur ton trafic, sur ton outil.
Les deux semaines partent de la validation du questionnaire, pas de la signature.
Cinq minutes : tu me racontes ton offre et à qui elle s'adresse.
Dix minutes : on trouve tes questions et ce que chacune ferait bouger sur ta page.
Cinq minutes : je te montre un cas concret et je te dis si le miroir a du sens chez toi. Si c'est non, on s'arrête là, pendant l'appel.
Aucun document à préparer de ton côté.
Vingt minutes, et la moitié passe au milieu : c'est là qu'on écrit tes questions. Les cinq dernières servent à trancher, y compris pour dire non.
L'effet que cette page vient de te faire,
tes prospects l'auront sur la tienne.
Tu choisis un créneau. Le bouton ouvre mon agenda, rien d'autre : pas de formulaire à remplir.
On parle vingt minutes.
Si ça a du sens, je t'envoie le périmètre et le prix par écrit dans la journée. Tu décides après, pas pendant.
Démonstration du procédé.